Le code de la route compte 40 questions à l’examen officiel. Pas de panique, ce chiffre reste stable aujourd’hui. Les données de la Sécurité routière et de plusieurs plateformes de préparation confirment ce format.
Le passage se joue sur 35 bonnes réponses minimum. Cela laisse 5 fautes possibles. C’est plus simple qu’il n’y paraît, car chaque bonne réponse rapporte un point. Pour aller plus loin, les sections suivantes détaillent le barème, le temps et les thèmes.
- ❖40 questions. L’ETG (épreuve théorique générale) garde ce total pour l’examen auto.
- ❖35 points. Le seuil de réussite reste fixé à 35 bonnes réponses sur 40.
- ❖30 minutes maximum. Plusieurs sources citent 25 à 30 minutes, avec environ 20 secondes par question.
Combien de questions y a-t-il au code de la route aujourd’hui ?
L’examen du code de la route comporte 40 questions aujourd’hui. Ce total concerne l’ETG, c’est-à-dire l’épreuve théorique générale. La Sécurité routière et des acteurs comme lePERMISLIBRE ou Codeclic donnent le même chiffre.
Le nombre n’a pas changé après la refonte de septembre 2023. Les contenus ont évolué, mais pas le total. C’est un point rassurant, car la préparation reste lisible. Pour aller plus loin, la partie suivante explique le score exact à atteindre.
Combien de questions au code de la route faut il pour réussir ?
Réussir le code demande 35 bonnes réponses sur 40. Le calcul est simple. Chaque bonne réponse vaut 1 point. Les données diffusées par la Sécurité routière et plusieurs plateformes vont dans le même sens.
Le seuil correspond à 87,5 % de bonnes réponses. Ce niveau peut sembler élevé. Pourtant, il devient plus accessible avec des séries chronométrées. Pour aller plus loin, les deux sous-parties précisent le score et le nombre de fautes autorisées.
Quel score obtenir pour valider l’examen du code de la route
Le score attendu est de 35 points. Un point est attribué par question juste. Les plateformes spécialisées rappellent aussi qu’une question double ne rapporte qu’un seul point.
Cette règle compte beaucoup. Si une question comporte deux volets, il faut réussir les deux. Sinon, le point est perdu. C’est plus simple qu’il n’y paraît une fois la règle comprise. Pour aller plus loin, la sous-partie suivante traite des fautes tolérées.
Combien de fautes sont tolérées au code de la route ?
Le barème autorise 5 fautes maximum. À partir de la sixième erreur, l’examen n’est pas validé. Ce seuil apparaît dans les informations de la Sécurité routière et de nombreux supports d’entraînement.
Cette marge aide à relativiser. L’examen n’exige pas un sans-faute. Il demande surtout une bonne régularité sur les thèmes majeurs. Pour aller plus loin, la section suivante détaille le temps disponible pour répondre.
Combien de temps pour répondre aux 40 questions de l’examen ?
Le temps total annoncé varie de 25 à 30 minutes selon les sources. Codeclic et codedelaroute.io retiennent souvent 30 minutes. D’autres guides parlent d’une durée moyenne de 25 minutes.
Le repère utile reste d’environ 20 secondes par question. Ce rythme aide à garder un cap sans se presser. Pas de panique, l’objectif n’est pas d’aller vite, mais de rester clair. Pour aller plus loin, la sous-partie suivante donne un tempo simple.
Durée de l’épreuve et temps conseillé par question
La durée de l’épreuve laisse en pratique 20 secondes par question. Ce chiffre revient souvent dans les explications pédagogiques. Il sert surtout à organiser la lecture de l’image, puis des réponses.
Les entraînements chronométrés restent utiles. Codeclic et d’autres plateformes conseillent des séries en 30 minutes pour reproduire le cadre réel. Cette méthode réduit les erreurs d’inattention. Pour aller plus loin, la section suivante présente les thèmes officiels.
Combien de questions sont posées par thème au code de la route ?
Les 40 questions couvrent 10 thématiques officielles. Cette répartition sert de repère de révision. Elle est souvent reprise par En Voiture Simone, lePERMISLIBRE et Prépacode. La part la plus forte concerne le conducteur.
La répartition exacte peut légèrement bouger selon les séries. Depuis 2023, des observateurs signalent davantage de questions sur la priorité et la signalisation. L’administration ne publie pas toujours le détail fin. Pour aller plus loin, la sous-partie suivante donne les volumes les plus cités.
Répartition des 40 questions entre les 10 thématiques officielles
La répartition la plus citée donne 10 questions pour le conducteur. Elle prévoit aussi 5 questions sur les autres usagers. La circulation routière, la route, puis la mécanique et les équipements comptent 4 questions chacun.
Trois thèmes reviennent avec 3 questions chacun. Il s’agit des notions diverses, de la sortie du véhicule et de la sécurité du passager. L’environnement compte aussi 3 questions. Les premiers secours pèsent souvent 1 question. Pour aller plus loin, la suite explique le format des questions.
Types de questions et règles de notation de l’examen
Le format repose sur un QCM (question à choix multiple). Les réponses apparaissent sous forme A, B, C ou D. Certaines questions n’ont que deux réponses. D’autres en proposent trois ou quatre.
Le point clé reste simple. Il y a toujours au moins une réponse juste et au moins une réponse fausse. Certaines questions demandent plusieurs réponses exactes. Pour aller plus loin, les sous-parties suivantes détaillent la notation et les supports visuels.
Questions simples, questions à plusieurs bonnes réponses et questions doubles
Une question simple demande une seule bonne réponse. Une question plus large peut demander plusieurs réponses justes. Dans ce cas, il faut cocher toutes les bonnes propositions pour gagner le point.
La question double mérite une attention particulière. Elle réunit deux sous-questions, mais garde une valeur de 1 point. Il faut répondre juste aux deux parties. Pour aller plus loin, la sous-partie suivante regarde les images et les vidéos.

Combien de questions comportent des vidéos ou des images au code ?
Les visuels occupent une place centrale dans le code de la route. Les questions peuvent s’appuyer sur des photos, des vues aériennes, des images 3D ou des vidéos. La réforme de 2016 a fortement développé ce format plus réaliste.
Les vidéos représentent environ 10 % des questions selon certains guides. Depuis 2023, la scène peut aussi adopter la perspective d’un piéton ou d’un cycliste. C’est plus simple qu’il n’y paraît avec un entraînement régulier. Pour aller plus loin, la section suivante explique le tirage des questions.

Comment sont sélectionnées les questions le jour de l’examen
Le jour de l’examen, les 40 questions proviennent d’une banque officielle plus large. La grande réforme du 2 mai 2016 a mis en place une base de 1 000 questions. Ce changement visait des situations plus proches de la route réelle.
Le tirage ne suit donc pas un ordre fixe. C’est pourquoi deux candidats n’ont pas toujours la même série. Les supports peuvent aussi varier, avec photos réelles, images numériques et vidéos. Pour aller plus loin, la dernière section présente les évolutions récentes.
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I
Confondre total et score. L’examen pose 40 questions, mais la réussite commence à 35 points, pas à 40. -
II
Lire trop vite l’image. Le texte de la question reste prioritaire. Une scène visuelle peut sembler dire autre chose. -
III
Oublier les réponses multiples. Une seule case oubliée suffit à perdre le point sur certaines questions. -
IV
Réviser sans chrono. Travailler en conditions réelles aide à mieux utiliser les 20 secondes prévues par question.
Évolutions récentes du nombre et du contenu des questions
Le nombre de questions reste fixé à 40. En revanche, le contenu a changé plusieurs fois. La réforme du 2 mai 2016 a introduit une banque de 1 000 questions plus réalistes, avec photos, vidéos et vues aériennes.
La refonte du 12 septembre 2023 a encore fait évoluer la forme. Des plateformes signalent davantage de questions sur la priorité et la signalisation. La perspective d’un autre usager apparaît aussi plus souvent. Pour aller plus loin, il ressort qu’un entraînement varié reste le meilleur repère.
Le point utile tient en peu de mots. L’examen garde 40 questions, avec une réussite à 35 bonnes réponses. La vraie difficulté vient moins du nombre que de la lecture précise des consignes et des images.
Les révisions efficaces mélangent thèmes, séries aléatoires et chrono. Cette méthode colle mieux à l’épreuve réelle. Elle aide aussi à repérer les thèmes lourds, surtout le conducteur, la route et la signalisation.
Le code de la route garde une structure stable, mais ses questions utilisent des supports plus variés et plus réalistes.
Travailler en séries de 40 questions, avec chrono, reste le moyen le plus fiable pour mesurer un vrai niveau.
✦ barème clair
❧ révision utile
